Réaliser des économies d’énergie dans un bâtiment représente un intérêt majeur. Pour y parvenir, il est nécessaire d’y ajouter de la domotique, afin d’apporter de l’intelligence à ce bâtiment et avoir une maîtrise de celui-ci en temps réel.

1- Pour débuter ce nouvel épisode, peux-tu nous décrire qui tu es et quel est ton background ?

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Je m’appelle Christophe, j’ai 45 ans. J’ai un parcours plutôt long et atypique mais pour faire vite, j’ai passé quelques années dans le développement des énergies renouvelables avant que ce ne soit devenu (enfin !) à la mode puis important. J’étais parallèlement ce que l’on appelle un geek. Et à la construction de ma maison, en 2006, je m’étais déjà renseigné sur la domotique. Et là, l’électricien ne connaissant que certaines solutions me donne un chiffre de 15000 euros pour 7 volets roulants et 6 lumières. Inutile de te dire que j’ai mis le projet de côté. Et avec les apports de ce que j’appelle la domotique 2.0, smartphone, box, micro modules, j’ai acheté une eedomus en 2012 (qui fonctionnent toujours très bien même si je l’ai soulagée avec une eedomus+) et en 2015, j’ai créé avec mon associé la société Smartome.fr. Nous sommes intégrateurs et assistant à maitrise d’œuvre/ouvrage Smart !

L’intégrateur à plutôt un profil informatique mais n’est pas informaticien ni électricien. Sa fonction est transverse et doit savoir discuter avec le plombier, le paysagiste…

Enfin, je participe à divers forums domotique, dont celui-ci, depuis des années apportant ma modeste contribution quand je le peux. Je le fais sous pseudo car celui-ci me permet d’être un peu plus libre.

2- Quels sont les bâtiments concernés par les économies d’énergie ?

Absolument tous ! Particuliers, tertiaires, ERP, collectivités il y a des gains à faire partout. Pendant
longtemps le crédo de certains (dont des bureaux d’étude thermique ou technico-commercial) a été de proposer le changement de matériel pour réaliser des économies d’énergie dans un bâtiment. Le notre à toujours été de dire que l’ancien n’est pas forcément hors d’usage mais qu’il lui manque l’intelligence qui lui fait défaut. Par exemple, dans les écoles, les chauffages se font généralement sur calendrier. Mais plusieurs travers à cela.

Selon l’orientation ou les jours donnés, du gaspillage est encore fait. Il parait évident que des classes au nord ont besoin d’être plus chauffée que celles au sud. Et pourtant il m’arrive fréquemment de visiter des classes, fenêtres ouvertes et chauffage actif parce que, à la décharge des instituteurs-trices, il fait réellement trop chaud pour travailler. Une gabegie. De la même façon, ce calendrier ne fera pas la différence entre un lundi de pâques et un lundi normal.

3- Pourquoi utiliser de la domotique pour réaliser des économies d’énergie dans un bâtiment ?

Je suis venu à la domotique pour ce seul intérêt (avant de déployer les autres car c’est une drogue :p).

L’économie d’énergie est le seul domaine où la domotique peut être vue comme « rentable » ou tout du moins avoir un retour sur investissement. La domotique permet une automatisation et donc une gestion fine du bâtiment sans que nous ayons à être devant le TGBT.

4- Quels sont les différents aspects à domotiser pour réaliser des économies d’énergie dans un bâtiment ?

Tout d’abord, il faut tuer la rumeur comme quoi : la veille ou les lumières sont consommateurs et les éteindre vont nous faire pleurer sur la facture. Ou alors il faut aller au bout du raisonnement et dire la vérité.

Lorsque l’on nous a demandé de changer les ampoules incandescentes pour des fluos, tout le monde s’est rendu compte que les fluos, pour une grosse part d’entre elles ne tenaient pas la route et coûtait 10 fois plus que les anciennes. Madame Michu n’avait pas besoin d’être thermicienne pour voir qu’en fait ça lui coûtait plus cher qu’avant ! En effet, du temps de l’incandescence, l’éclairage ne représentait que…5% de la facture énergétique et dans le même temps ~25% pour le BECS et 50% pour le chauffage. Il y a eu un vrai gain et encore plus en passant à la LED. Certes. Mais pas celui décrit. A niveau micro énergétique cela ne représentait rien mais d’un point de vue macro, cela a permis de ne pas construire quelques nouvelles centrales. Donc pour moi, en domotique, l’éclairage rentre dans la partie confort. Car même sans économie, il reste stupide de laisser allumer lorsqu’il n’yen a pas besoin. Mais par contre, il faut s’attaquer aux vrais sujets que sont BECS (Ballon d’Eau Chaude Sanitaire), chauffage, delestage et VMC.

5- Peux-tu nous indiquer l’intérêt de rendre connecté :

Je ne parlerais ici que des VMC à simple flux. C’est un sujet qui fait rire nos amis électriciens qui, à brûle-pourpoint me disent qu’une VMC ne consomme rien. Et c’est (presque) vrai. Maintenant, posons-nous LA bonne question. A quoi sert la VMC ? A 2 choses et je dirais même 3, cette dernière n’étant pas prise assez au sérieux :

  1. Extraire l’humidité
  2. Extraire le CO2
  3. Et enfin, les COV

Dès lors, je mets en place des scénarios qui, une fois tous les paramètres ok, coupent cette VMC. Et inversement dès qu’UN seul paramètre passe au-dessus de la norme. Cela permet de ne pas « réchauffer la planète » l’hiver en journée et extraire la fraicheur l’été. Et donc de faire des économies.

  • Le chauffe-eau :

Ça a été un de mes premiers point domotisé à titre personnel. Une fois encore, il faut bien distinguer un pro d’un particulier. Et comme indiqué précédemment, c’est le 2 e poste d’un particulier. Le fonctionnement est assez basique en fonctionnement HC/HP. Un tiers du temps est dévolu aux heures creuses. L’énergie étant difficilement stockable, il y a tout intérêt à « forcer » les consommateurs à consommer durant les heures de sous consommation. Sauf que dans mon cas par exemple, je dispose de 6H de nuit puis 2h le midi. J’ai d’abord monitoré le fonctionnement du BECS. Et je voyais que le ballon chauffait à fond de 1H à 5H puis se remettait beaucoup en chauffe le midi (par l’effet de dissipation thermique). A la maison, l’hiver, nou sommes plutôt douche du soir. Et le ballon chauffait donc à fond 15h avant !!!

Bref, après avoir suivi, à l’époque, le toujours d’actualité et très bon tuto de David de Nord Domotique, j’ai domotisé mon chauffe-eau. La difficulté résidait à l’époque dans savoir comment gérer un BECS de 3300w avec un actionneur n’en permettant que 3000w. Allez voir, c’est simple et ingénieux en fin de compte. Et j’ai donc gagné, grâce encore à des scénarios, 250€ dès l’année suivante.

6- Quelle est l’utilité de réaliser du délestage ?

Très bonne question ! Lors de ton emménagement ou changement de fournisseur d’électricité, tu as droit au petit questionnaire téléphonique afin de connaitre tes équipements. C’est suite à cela qu’on te propose ton abonnement : 6, 9, 12kva… pour ma part, je devrais avoir un 12kVA et un délesteur matériel. J’ai pourtant un 9kva et toujours pas de delesteur matériel. Si au démarrage de mon heure creuse (1h00), ma machine à laver, mon lave-vaisselle, mon chauffe-eau et ma pompe a chaleur se lancent, c’est le drame. Je me fais réveiller par l’onduleur car il n’y a pas assez de puissance ! Pas cool ! Du coup, l’eedomus lance à cette heure, lave-vaisselle, lave-linge puis, une fois fini, lance le chauffe-eau et enfin, le chauffage 2 heures avant le réveil pour avoir un sol chauffé au lever.

7- As-tu d’autres points à mentionner permettant également de faire des économies d’énergie dans un bâtiment ?

Des petites choses utiles pour faire également des économies d’énergie dans un bâtiment :

  • L’été, je ferme les volets au sud et a l’ouest passé une certaine température. Automatiquement bien sûr. De même, j’ouvre les volets du rez de chaussé (nous dormons à l’étage) et la porte du garage dès 6h du matin pour rafraîchir la maison. L’hiver, les volets au Nord restent fermés sous une certaine température.
  • J’ai remplacé au fur et à mesure les stations fixes (80w) par des portables (25w).
  • Mon HTPC il y a quelques années. Il consommait aussi 80wh pendant 3h leur soir alors qu’aujourd’hui, j’ai mis un openelec sur Raspberry pi qui tourne H24 mais 1,5w. rien que cela je passe de 80w x 3h x 340j (a la maison) = 81600w face à 1.5w x 24h x 340j = 12240w. Certes, je pourrais l’éteindre mais le raspi est plutôt capricieux avec les extinctions/allumages, d’où la décision.
  • Enfin, dès que l’on part plus de 2 jours de la maison, il est intéressant de couper le chauffe-eau après la dernière douche. Grace a son smartphone, on redémarrera la veille le chauffe-eau pour qu’il se lance a la prochaine heure creuse.

8- Est-ce simple de rendre ces différents aspects « connectés » ?

Je vais aller à l’encontre de ce qui est régulièrement dit. Je pense que l’utilisation sera simplifiée, d’un certain côté l’installation basique aussi mais dès lors qu’il faudra des scénarios poussés, rentrer dans la sécurisation (qui va devenir un enjeu de plus en plus fort), cela fait appel à des connaissances que tout le monde n’a pas. Et en cela, les FAI (free le dernier en date) ne me font pas peur. Ils ne proposent pas de la domotique mais un moyen de capter les clients à vie. C’est le jeu. Mais j’ai du mal à parler de domotique dès lors qu’une philips Hue (et mon domicile en est rempli) est installée.

9- Quel est selon toi, le retour sur investissement ?

Pour un particulier, qui veut se débrouiller seul comme je l’ai fait, et encore plus sur l’ancien, cela va très vite. Et encore plus avec une centralisation de chauffage. Pour ma part, moins d’un an. Pour ce qui consistait a 75% de mes dépenses (chauffage + BECS).

10- A-t-on besoin de connaissances particulières en domotique au préalable ?

Comme je le disais à l’instant, si l’on veut quelque chose de basique, il y a de bonnes communautés, sympas et beaucoup d’entre aide. Simplement penser à couper le disjoncteur ou général avant de toucher à l’électricité. Le seul risque du coup est que ça ne fonctionne pas ou griller un module. Le risque reste modéré. Après comme pour tous les aspects de la maison, on fait soi-même avec les économies à la clé et le plaisir du DIY, mais aussi les biais possibles soit cela aura un coût pour le faire faire par un professionnel.

11- Peut-on mettre cette domotique dans une installation existante ou faut-il le faire lors d’une construction ?

Les 2 mon capitaine ^^. Dans l’ancien, on va gagner beaucoup en efficacité énergétique et les technologies radio permettent aujourd’hui de travailler sans saignée sans révolutionner ton salon avec des bâches partout.

Dans le neuf, tout est possible. L’intérêt est que l’on peut réfléchir dès le début à l’ensemble d’un projet. Nous avons besoin d’avoir une vue d’ensemble, transversale et dès la conception avec l’architecte. Cela évite les mauvaises surprises : un protocole propriétaire dans une pompe à chaleur, dans des volets roulants… Il y a toujours une solution. Mais le prix s’en ressentira forcément pour corriger le défaut.

12- Pourquoi il existe encore de nombreux bâtiments n’exploitant pas de la domotique pour réaliser des économies d’énergie ?

Il y encore des freins psychologiques tu as raison. Le premier est que la domotique a été une arlésienne à laquelle les professionnels ne croient plus. Logique, on en parle depuis 40 ans. Ensuite, il y a la vision qu’il faut obligatoirement du filaire (KNX) pour la « GTB » et donc en construction. Faux ! Aujourd’hui, avec un bon contrat de maintenance, le sans fil se pose très bien rénovation. On pourra me rétorquer que l’on ne connait pas le standard de l’avenir. Mais la vraie question n’est point tant le standard que l’usage et le service associé. Si je pose une jeedom aujourd’hui avec un fibaro zwave, si le zigbee prend la main demain,
déjà, le Fibaro continuera de fonctionner et en cas de panne, il sera toujours possible de le changer
pour un autre protocole (avantage du protocole ouvert oblige).

Mais plus que des freins psychologiques, c’est surtout un manque de connaissance des prospects et il est difficile d’évangéliser la population entière en si peu de temps. Sans compter que la plupart d’entre nous viennent de l’informatique ou avec une appétence forte en informatique, avec une agilité dans l’ADN. Alors que le monde du bâtiment, comme d’autres secteurs, disposent d’une inertie beaucoup plus forte. Le but n’est pas « d’uberiser » le rôle des électriciens car, pour notre cas, nous ne le sommes pas et avons toujours besoin d’eux pour installer. L’idée est de nous laisser une petite place, à côté, ni en dessous, ni au-dessus dans ce monde du bâtiment.

13- Quelles sont les technologies exploitées pour gérer ces différents aspects du bâtiment ?

Nous pouvons travailler sous tout type de protocole et privilégions les protocoles ouverts : knx, zwave, enocean, zigbee, ip mais savons aussi travailler avec du propriétaire que nous essayons toutefois d’intégrer avec du ouvert pour sa pérennité et la liberté du client. Lorsque tu regardes les batailles de protocoles depuis la K7 VHS, a chaque fois, l’ouvert à gagné. Et c’est en passe d’être gagné pour la domotique. On nous traitait d’utopiste il y a encore 2 ans et voici que les gros ensembliers s’y mettent car ils ont compris, grâce aussi à l’action de la FFD et SBA (via le R2S) que c’était le seul moyen de pérenniser le marché. Tout le monde y trouve désormais son compte. Et les gains se feront sur le service (la compétence, le SAV…) et non plus sur l’emprisonnement dans une solution.

14- A titre personnel, qu’as-tu mis en place dans ton domicile pour optimiser ta consommation énergétique ?

Pour ma part, lorsque je me suis mis a la domotique a titre perso il y a 7 ans, j’ai fait la première année 30% d’économie (en volume, pas en valeurs) avec ces 2 points + une gestion plus fine du chauffage.

Sans parler de délestage, c’est presque ce que j’ai fait puisque les hivers rigoureux, avant, mon réseau sautait car je ne suis qu’en abonnement 9KVA alors qu’il en faudrait 12. mais en gérant correctement, via la  domotique, je reste à 9. CF questions 5,6, 7. Le tout tournant sur une eedomus+ en attendant la prochaine.

15- As-tu centralisé les informations sur une seule interface domotique ?

J’avais tout centralisé sur Impérihome qui était relativement simple et intuitif mais avec leur rachat, je n’ai pas aimé leur business model et suis donc revenu à mon eedomus. Entendons-nous bien. Pour moi, la domotique est radicalement différente de ce que l’on nous décrit ou voyons dans les publicités : c’est-à-dire une télécommande à distance qui bien souvent sert à embêter un proche. Je ne veux pas au milieu d’un apéro le samedi soir, dire à mon hôte : « excuse moi je dois fermer mes volets ». Non ! Ils se ferment seuls en fonction de la luminosité. La maison doit être AUTO-NO-ME au maximum (tout en pouvant reprendre la main à tout moment) : énergie, sécurité, sureté.. Seul ce qui n’est pas paramétrable comme l’heure a laquelle je vais voir un film doit se lancer via bouton (smartphone ou physique) voir mieux, en vocal.

16- Quelle est ta vision du logement de demain ?

On le voit déjà. Les promoteurs immobiliers n’imaginent plus vendre sans penser à la domotique, plus ou moins bien, mais après un moyen de se différencier de la concurrence, c’est devenu un réflexe, un moyen d’augmenter leurs marges.

Aujourd’hui parmi les constructeurs de maison individuelle, c’est un peu plus compliqué car ils gardent de forts rapports avec leurs menuisiers et électriciens qui sont démarchés par de gros industriels et leur proposent des produits faciles à installer mais fermés. Et pour les clients finaux, qui dit domotique dit bien souvent volets roulants ? Et quelques temps après avoir emménagé, ils souhaitent continuer à domotiser leur domicile et malheureusement, soit ils sont frustrés dans leurs idées (impossibles via ce protocole) soit il faut que nous mettions une passerelle (sorte de traducteur) ce qui renchérit encore le cout de leur projet.

Pour les maisons haut de gamme ou gros projet tertiaires qui passent souvent par un architecte, je voudrais dire que nous DEVONS collaborer dans les projets. Ceux-ci nous voient arriver, nouveaux dans ce vieux métier du bâtiment souvent pluriséculaire, d’un œil perplexe. Sans prétendre nous mettre à la même hauteur qu’eux, nous devons réfléchir, ensemble, a ce qu’il serait possible de faire en termes d’audio multiroom, d’arrosage ou gestion de piscine dans le jardin, d’efficacité énergétique…C’est dès la conception que nous devons être intégrés aux projets et ce pour rendre le meilleur service au client final.

Pour en revenir à ta question sur ma modeste vision, même si la chose me fait laisser très attentif car n’ai pas vraiment confiance en les GAFAM, l’avenir c’est ce que fait google : mettre de l’intelligence artificielle dans la maison comme pour ses thermostats. Qu’elle fasse elle-même ses scénarios. Que le portail s’ouvre seul dès que j’arrive à la maison. Que la serrure s’ouvre seule si elle est fermée. Que la lumière s’allume seule s’il fait nuit. Une chose est sûre, l’urgence est à former des domoticiens prenant en charge l’aspect sécurité informatique qui sera certainement un enjeu fort de demain. Quand il s’agissait de hacker les lumières du voisin, ca pouvait être drôle. Sauf qu’ouvrir à distance les volets ou la serrure de quelqu’un parti en vacances, pour que son complice puisse ensuite vider la maison n’est pas acceptable. On pourrait rétorquer que ça n’est pas pour demain mais le smartphone n’a que 10 ans…Et les intégrateurs alors ? En cela, la certification « intégrateur Smart Home de Confiance » mis en place par la FFD et l’AFNOR apportera, au fur et à mesure, ces garanties de compétence au professionnel et donc, finalement, au client.

17- Pour finir, as-tu des informations te concernant à nous transmettre ?

De notre côté, nous sommes en train de nous diversifier en nous lançant dans 2 nouvelles voies :

  • L’assistance à maitrise d’œuvre ou maitrise d’ouvrage dans les projets Smart avec déjà
    quelques projets significatifs.
  • Et la smart city avec la création d’un Smart Lab en région tourangelle. Nous nous sommes rendus comptes que, comme pour la domotique, ces technos laissaient (très) perplexes. En
    clair, les personnes pouvant être intéressées en entendent régulièrement parler mais ne
    savent absolument pas quels vrais bénéfices en retirer. Le but est donc de démontrer à
    échelle 1, les avantages à connecter ses bâtiments, voir sa ville. Le terrain de jeu est
    légèrement plus grand mais c’est assez excitant de travailler sur un périmètre aussi grand et
    voir que ce que nous programmons ou proposons amène un bénéfice direct et concret aux
    clients et/ou aux usagers.
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A propos de l'auteur

Titulaire d'un BTS domotique ainsi que d'une Licence professionnelle en web marketing et communication, mon objectif est de vous partager mon expérience au sujet du logement connecté et ainsi, vous accompagner au mieux dans vos recherches.

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